Dépasser sa peur de l’échec et avancer

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Dépasser sa peur de l’échec et avancer

Le perfectionnisme est souvent considéré comme une qualité. Il peut cependant devenir un défaut ! Au travail, quand on a peur de l’échec et que l’on est perfectionniste, rien ne doit déraper, tout doit être au top. Tout le temps. Le risque ? S’épuiser et oublier deux, trois critères d’authenticité en route. Attention au costume étriqué de manager qui se profile ! Pour trouver le bon équilibre entre perfectionnisme et vie du quotidien effrénée dans le monde réel du travail, suivez le guide !

 

Si vous préférez regarder la vidéo, la voici :

 

Légende urbaine

Une légende urbaine indique que plus on prend du galon et plus on est censé frôler la perfection. Une bonne gestion du temps, une bonne communication, des bonnes décisions, un bon équilibre vie pro vie perso. Hors, dans la vraie vie d’une vraie entreprise, la réalité est différente. Et lorsque l’on s’en rend compte, c’est le drame. On a l’impression que tout le monde y arrive sauf nous !

On redouble donc d’efforts, de temps sur le site et hors du site à essayer de combler les « lacunes » à coup de « il faut que » et « je devrais ». La peur de l’échec est là, bien présente. Hors, vu qu’on ne veut pas être LA PERSONNE qui ne réussi pas, on continue, tête baissée, à 400%.

Sauf que si on continue sur cette voie, ce n’est pas la perfection que l’on va atteindre mais le burnout.

 

Un nouveau concept

J’ai découvert il y a peu une notion que l’on doit à Tal Ben-Shahar. Il est auteur et a enseigné à Harvard. Cette notion, c’est l’optimalisme, l’opposée du perfectionnisme.
A l’inverse du perfectionniste qui souhaite que tout soit parfait tout de suite et qui voit l’échec comme la pire chose qui peut arriver, Tal Ben Shahar part du principe que « Si l’on n’apprend pas à échouer, on échoue à apprendre ». Car si tel est le cas, on ne prend pas le temps d’observer ce qui a coincé, ce que l’on aurait pu faire différemment et comment on aurait pu le faire. Il n’y a pas de retour d’expérience et c’est donc un échec qui ne sert pas à avancer.

 

On est déjà optimalistes

Hors, de la même manière que lorsqu’on était bébé on a rebondi plusieurs fois sur notre couche avant de traverser la pièce d’un trait en marchant, il en va de même dans notre vie professionnelle. Il va y avoir des hauts et des bas qui vont au final nous faire arriver au succès.

Donc non, tout ne va pas se dérouler comme sur des roulettes.

Car  oui il va y avoir des couacs. On va peut être même se prendre des claques sur le chemin. MAIS on va tirer des apprentissages de tout cela.

 

Peur de l’échec

Du coup, comment fait-on pour tirer profit de sa peur de l’échec ?

  • Tout d’abord on prend note de ce qui n’a pas fonctionné ou qui ne fonctionne pas comme prévu et on se demande pourquoi. A-t-on mal enclenché la relation avec son équipe ? A-t-on sous estimé l’ampleur de telle ou telle mission ? Si vous voyez que les choses ne se sont pas déroulées comme prévu à cause des actions ou inactions d’autres personnes, là vous ne pouvez pas grand-chose. Ca vous enlève cependant un peu de pression.
  • Deuxièmement, on se pose la question : « Et si c’était à refaire, qu’est-ce que je ferais différemment ? » Là, c’est le brainstorming d’idées nouvelles qui commence. Prenez-les en note pour la prochaine fois !
  • Troisièmement, faites intervenir votre positive attitude et regardez tout ce que vous avez déjà mis en place et qui fonctionne plutôt bien. A nouveau, l’idée n’est pas de faire peur à votre système nerveux en lui mettant sous les yeux tout ce qui est mal fait. L’idée est de dresser un bilan à l’instant T et de regarder objectivement ce qui est à garder et ce qui est à modifier.

 

Que pensez-vous de cette idée de point bilan ?

Connaissiez-vous cette notion d’optimalisme ?

 

Je vous laisse mettre en pratique ces 3 phases de manière à tirer profit de votre peur de l’échec. Ces trois phases vous permettront de relever la tête du guidon. Elles vous feront voir qu’il y a déjà un certain nombre de choses excellentes. Vous saurez ensuite sur quels points redresser la barre.


Si vous avez des questions, n’hésitez pas à me contacter. J’y répondrais avec plaisir.

A très bientôt !

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